J’ai testé : faire du babysitting pour arrondir ses fins de mois

Faire du babysitting est un des petits boulots les plus connus pour arrondir ses fins de mois. Et justement, j’ai effectué de nombreux babysitting en extra quand j’étais étudiante que ce soit le weekend, le soir après les cours voire même pendant les vacances. C’est une expérience que j’ai beaucoup aimé et qui m’a beaucoup apportée c’est pour ça que j’ai décidé de t’en parler dans le cadre de la série Petits boulots et job d’été. Alors si tu souhaites en savoir plus sur mon expérience de baby-sitter et connaitre les points forts et attitudes qui font la différence, je t’invite à lire cet article.

etre-babysitter

QU’EST CE QUE LE MÉTIER DE babysitter ?

Bon je vais faire court car c’est un métier très répandu. En gros, être babysitter consiste à s’occuper d’enfants lorsque les parents sont absents. Il se pratique souvent au domicile des parents mais les missions varient beaucoup en fonction de l’âge des enfants, de l’horaire du babysitting et des demandes des parents. Il peut s’agir d’aller chercher les enfants à l’école, leur faire faire les devoirs, la douche, les faire manger et s’occuper d’eux jusqu’au coucher ou tout simplement de veiller lorsqu’ils dorment.

COMMENT J’AI ÉTÉ AMENÉE À faire du babysitting ?

J’ai été en contact avec les enfants depuis mon plus jeune âge puisque ma mère est assistante maternelle et garde 2 à 3 enfants du lundi au vendredi depuis plus de 20 ans à notre domicile. Je suis donc habituée à passer du temps avec eux et c’est d’ailleurs pour ça que j’étais très enthousiaste à l’idée d’être animatrice en centre de loisirs lorsque j’en ai eu l’opportunité. Les missions de babysitting que j’ai effectuées ont presque toutes été en rapport avec les enfants que ma mère gardait. Au début, je gardais les enfants qu’elle gardait, le soir ou le weekend quand les parents avaient une activité, puis ces parents m’ont recommandée à des amis et j’ai été contactée spontanément par de nouveaux parents. Je n’ai donc jamais postulé pour être babysitter, le bouche à oreilles a toujours été le mot d’ordre sachant que les parents cherchent avant tout quelqu’un de confiance et préférablement quelqu’un de familier aux enfants.

CE QUE J’AI AIMÉ

  • Faire des activités avec les enfants : ayant toujours été en contact avec les enfants, j’ai aimé pouvoir passer du temps avec eux et faire des activités : du jeu de société, aux barbies en passant par le ballon ou même les jeux vidéos !
  • L’environnement de travail : vu que les missions sont à domicile, pas besoin d’équipement en particulier, tout y est ! Il suffit juste d’arriver à une certaine heure et on prend place.
  • La confiance des employeurs : être recommandée de parents en parents est pour moi une grande reconnaissance. Non seulement j’agrandis mon réseau et ça me permet d’avoir des missions plus fréquentes mais ça témoigne surtout qu’ils ont confiance en moi et apprécie mon sérieux.
  • La flexibilité du métier : un coup de fil à 15h « Audrey, tu peux venir ce soir me garder les enfants dès 19h ? » « Biensûr ! » Et hop, une mission pour ce soir !
  • Se faire de l’argent de poche facilement : vu que j’étais perpétuellement en contact avec les enfants chez moi, gagner de l’argent en passant du temps avec eux était une aubaine. De plus, j’étais souvent appelée pour les garder le soir et j’étais payé même quand ils dormaient paisiblement.

CE QUE J’AI MOINS AIMÉ

  • Avoir à lutter contre le sommeil: quand les parents sortent, ils ont carte blanche de mon côté, ils connaissent le tarif de l’heure et reviennent quand ils veulent. J’ai donc passé de nombreuses heures devant la télé à m’empêcher de dormir malgré l’heure tardive. De plus, une difficulté supplémentaire était de rentrer en voiture et conduire de nuit. La prudence était de rigueur !
  • Devoir fixer ses tarifs soi-même : c’était un peu gênant à 16/20 ans de présenter mes tarifs aux parents sachant que j’avais pas trop de notions et que j’étais celle qui devais initier la conversation. Aimant ce travail, je ne voulais pas être perçue comme trop chère alors j’ai toujours essayé d’avoir des tarifs honnêtes, sans pour autant être au rabais. J’étais aiguillée par mes proches et je me renseignais pour savoir quel était un tarif raisonnable pour ne pas perdre la confiance des parents. Mais en gros, parler argent n’était pas ma tasse de thé.

POUR QUI ?

Être babysitter est bien évidemment fait pour les personnes qui aiment les enfants. Malgré le fait qu’on voit souvent les filles faire ce type de missions, elles sont loin d’être réservées à celles-ci et les garçons ne doivent pas hésiter à tenter leur chance ! Les compétences requises selon moi sont  le sérieux, la patience, la maîtrise de soi, l’honnêteté, le sang-froid et bien évidemment l’amabilité.

Cette profession n’est, selon moi, pas faite pour les personnes qui ne sont pas à l’aise avec les enfants, qui ont tendance à paniquer ou stresser rapidement.

COMMENT DÉCROCHER CE JOB ?

Comme je l’ai précisé, ce job se pratique souvent de manière informelle grâce au bouche-à-oreille.

Il existe aussi de nombreuses agences qui aujourd’hui se font intermédiaires et proposent des missions de babysitting. Quelques exemples Family Sphere, Educazen etc… Dans ce cas là, on est considéré comme employé et on a les bénéfices qui vont avec.

CONCLUSION…CE QUE JE RETIENS DE MON EXPÉRIENCE DE baby-sitter

J’ai beaucoup aimé faire des missions de babysitting quand j’étais plus jeune. C’était une expérience formatrice qui m’a aidé à prendre confiance en moi pour paraître sérieuse en face des parents. De plus, c’est un métier qui m’a largement permis d’arrondir mes fins de mois tout en étant agréable à pratiquer car je n’ai pratiquement eu que des enfants sages. C’est bien évidemment une expérience qui prépare au rôle de parent et c’est donc une expérience qui je pense me servira beaucoup le jour où je deviendrai d’être mère.

Et toi, as-tu effectué des missions de babysitting ? Est-ce une expérience que tu as appréciée ?

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2 commentaires

  1. Le babysitting… j’ai gardé de temps en temps des enfants de voisins mais jamais des bébés (j’aurais eu trop peur de ne pas savoir m’y prendre), plutôt à partir de 3-4 ans. Je me souviens de caprices et d’enfants qui refusent d’aller se coucher 🙂 Je n’ai pas trop la fibre pour les enfants, alors que ma soeur par exemple en a fait son métier. Une question de personnalité, et aussi des capacités qui se développent au contact des enfants comme tu l’expliques.

    1. C’est vrai que les bébés sont moins faciles à garder que des enfants car ils sont moins démonstratifs et autonomes. Cependant, les parents sont pas plus formés que nous il faut se dire. C’est sûr que c’est un job qui demande de la patience et une certaine aisance avec les enfants mais c’est justement en passant du temps avec les enfants qu’on apprend !

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